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 2 Novembre : fête des défunts

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Espérance

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MessageSujet: 2 Novembre : fête des défunts   Mer 1 Nov - 18:05

Le 2 novembre, au lendemain de la fête de la Toussaint, l'Église commémore ses fidèles défunts.

La messe est célébrée pour tous les défunts de l'année écoulée.





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La foi que j'aime le mieux, dit Dieu, c'est l'Espérance.
Charles Péguy
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Espérance

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MessageSujet: Re: 2 Novembre : fête des défunts   Mer 1 Nov - 18:08

Le 2 novembre: quelle origine ?

Le lendemain de la Toussaint, le 2 novembre, la commémoration des fidèles défunts nous invite à prier pour les morts — et à leur demander de prier pour nous. Le sens de ce jour.

Publié le 18 septembre 2017. 



                               
En 998, le monastère bénédictin de Cluny instaura la commémoration de tous les frères défunts, le 2 novembre. Cette pratique s'étendit aux autres monastères, puis aux paroisses desservies par le clergé séculier. Au XIIIe siècle, Rome inscrivit ce jour de commémoration sur le calendrier de l'Eglise universelle. Cette même date fut maintenue, ainsi tous les membres défunts de la communion des saints pouvaient être rappelés en des jours successifs : les saints parvenus à la gloire du ciel le 1er novembre, et les autres le 2.

A la fin du XVe siècle, les prêtres dominicains espagnols instaurèrent la coutume de célébrer trois messes le 2 novembre. Benoît XIV accorda ce privilège aux prêtres du Portugal, d'Espagne et d'Amérique Latine ; puis, en 1915, Benoît XV l'étendit à tous les prêtres. Cette tradition s'est poursuivie jusqu'à une époque récente.

Dès les premiers temps du christianisme, la conviction s'est établie que les vivants ont à prier pour les morts. Au moment de mourir, sainte Monique, mère de saint Augustin, demandait à son fils de se souvenir d'elle "à l'autel du Seigneur, partout où tu seras". Pendant le haut Moyen Âge, on célèbre l'Office des morts à l'anniversaire du décès de la personne.

Et tous les puissants de ce monde, princes, rois, évêques, demandent dans leur testament des prières pour le salut de leur âme. En 998, saint Odilon, abbé de Cluny, demande à tous les monastères dépendants de son abbaye de célébrer un office le lendemain de la Toussaint pour "la mémoire de tous ceux qui reposent dans le Christ". Cet usage s'est répandu à toute l’Église et y demeure aujourd'hui.

Un vaste mouvement de solidarité spirituelle

Ce jour là, les chrétiens sont invités à participer, si possible en assistant à la messe, à ce vaste mouvement de solidarité spirituelle. Les foules qui se pressent les 1er et 2 novembre dans les cimetières ne sont sans doute pas étrangères au message d'espérance de l’Église, même si l'on peut trouver  dommage que, du coup, la fête de la Toussaint se trouve reléguée à une triste évocation des disparus.

Penser et prier pour ceux que nous avons aimés fait partie de notre foi. Mais n'oublions pas qu'on peut aussi leur demander de prier pour nous, de s'associer aux difficultés de notre vie et, le jour venu, de nous aider à faire, à notre tour, le grand passage. Vivre dans la mémoire de nos disparus ne doit pas être considéré comme mortifère et déprimant. C'est au contraire un vrai témoignage de foi dans la résurrection et la vie éternelle.

Prier pour les défunts, une tradition très ancienne

Au VIIe siècle, offrir une messe pour un défunt particulier devint une pratique courante, en même temps que s'instaurait la tradition de célébrer l'eucharistie tous les jours. 
 
Cette habitude, qui se répandit très vite, donna lieu à des abus liés à la multiplication du nombre des messes quotidiennes, avec les dons ou honoraires qui leur étaient associés. 
 
Au XVIe siècle, la Réforme protestante remit en question l'efficacité de la prière pour les morts. Les réformateurs s'élevèrent contre les pratiques associées à cette tradition, entre autres les indulgences et les messes pour les défunts.

Le concile de Trente défendit l'enseignement et les pratiques de l'Église, mais condamna les abus. La préoccupation relative au sort des défunts du purgatoire ne cessa aucunement avec l'époque moderne. Les paroissiens étaient accoutumés aux messes quotidiennes pour les morts, célébrées en vêtements noirs et comportant une absoute en l'absence de corps, les prières pour le défunt étant dites près d'un catafalque. Ce denier est devenu obsolète bien qu'il n'ait jamais fait l'objet d'aucune interdiction.

Quant aux prières d'absoute, elles ne doivent plus être dites qu'en présence du corps du défunt. Dans sa Constitution dogmatique sur l'Église (48,51), Vatican II a repris l'enseignement traditionnel, réaffirmant l'importance de la prière pour les défunts. Cela dit, le concile met en garde contre les abus et les excès. Actuellement, les défunts sont nommés à la messe, mais sans qu'un formulaire particulier soit utilisé. La croyance en un processus de purification après la mort n'a cessé de s'approfondir. 
 
Actuellement, l'insistance ne porte plus sur un agent physique de purification ou de punition, comme le feu par exemple, ni sur un lieu matériel ou sur un laps de temps.

La prière pour les défunts est, en matière de traditions religieuses, a pratique la plus répandue. Ces prières évoquent les âmes du purgatoire dans le mystère de la communion des saints, et donc dans leur relation aux vivants. Elles sont également faites dans l'espoir d' améliorer la condition des morts, s'ils en sont encore au stade d'une purification. Elles peuvent avoir des formes variées: pensée ou prière spontanée en direction de ceux qui nous sont chers, prière plus formelle ou encore mention dc leurs noms au cours d'une messe.

La visite au cimetière le Jour des morts est une tradition très ancienne.

Le 2 novembre, la visite au cimetière

Elle est associée au respect des défunts : visite au cimetière, entretien de la tombe, sur laquelle on vient mettre des fleurs et prier en souvenir des êtres chers.

Cette tradition a perduré à travers les siècles. Certains jours de l'année sont spécialement consacrés à ces visites : le 2 novembre, où l'on fait mémoire de tous les fidèles défunts. Aux États-Unis, à ces deux fêtes s'ajoutent la fête des Mères, la fête des Pères et le Memorial Day.

Les tombes sont ornées de fleurs ou de feuillages selon les pays. En France, le chrysanthème reste dominant. Du fait de la grande mobilité des populations dans nos sociétés contemporaines, la plupart des membres d'une famille ne peuvent pas se rendre régulièrement sur la tombe de leurs proches.

Il n'est pas rare que des enfants et leurs parents ignorent le lieu où leurs ancêtres immédiats ont été enterrés. Dans ce cas, les photos deviennent particulièrement importantes, ainsi que les récits qui entourent les disparus.

Greg Dues, "Guide des traditions et coutumes catholiques"

http://croire.la-croix.com/Definitions/Fetes-religieuses/Jour-des-morts/Le-2-novembre-quelle-origine

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MessageSujet: Re: 2 Novembre : fête des défunts   Mer 1 Nov - 18:14

Matthieu 25,31-46.

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Quand le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, et tous les anges avec lui, alors il siégera sur son trône de gloire. 

Toutes les nations seront rassemblées devant lui ; il séparera les hommes les uns des autres, comme le berger sépare les brebis des boucs : 

il placera les brebis à sa droite, et les boucs à gauche. 

Alors le Roi dira à ceux qui seront à sa droite : “Venez, les bénis de mon Père, recevez en héritage le Royaume préparé pour vous depuis la fondation du monde. 

Car j’avais faim, et vous m’avez donné à manger ; j’avais soif, et vous m’avez donné à boire ; j’étais un étranger, et vous m’avez accueilli ; 

j’étais nu, et vous m’avez habillé ; j’étais malade, et vous m’avez visité ; j’étais en prison, et vous êtes venus jusqu’à moi !” 

Alors les justes lui répondront : “Seigneur, quand est-ce que nous t’avons vu… ? tu avais donc faim, et nous t’avons nourri ? tu avais soif, et nous t’avons donné à boire ? 

tu étais un étranger, et nous t’avons accueilli ? tu étais nu, et nous t’avons habillé ? 

tu étais malade ou en prison… Quand sommes-nous venus jusqu’à toi ?” 

Et le Roi leur répondra : “Amen, je vous le dis : chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait.” 

Alors il dira à ceux qui seront à sa gauche : “Allez-vous-en loin de moi, vous les maudits, dans le feu éternel préparé pour le diable et ses anges. 

Car j’avais faim, et vous ne m’avez pas donné à manger ; j’avais soif, et vous ne m’avez pas donné à boire ; 

j’étais un étranger, et vous ne m’avez pas accueilli ; j’étais nu, et vous ne m’avez pas habillé ; j’étais malade et en prison, et vous ne m’avez pas visité.” 

Alors ils répondront, eux aussi : “Seigneur, quand t’avons-nous vu avoir faim, avoir soif, être nu, étranger, malade ou en prison, sans nous mettre à ton service ?” 

Il leur répondra : “Amen, je vous le dis : chaque fois que vous ne l’avez pas fait à l’un de ces plus petits, c’est à moi que vous ne l’avez pas fait.”

Et ils s’en iront, ceux-ci au châtiment éternel, et les justes, à la vie éternelle. »


Commentaire du jour

Saint Cyprien (v. 200-258), évêque de Carthage et martyr
Sur la mort § 20 ; PL 4, 596s (trad. Orval)


[ltr]« Celui qui croit en moi, même s'il meurt, vivra » (Jn 11, 25)[/ltr]

[ltr]      Nous ne devons pas pleurer nos frères que l'appel du Seigneur a retirés de ce monde, puisque nous savons qu'ils ne sont pas perdus mais partis avant nous : ils nous ont quittés comme des voyageurs, des navigateurs, pour nous précéder. Nous devons donc les envier au lieu de les pleurer, et ne pas nous vêtir ici-bas de sombres vêtements alors qu'ils ont revêtu là-haut des robes blanches. Ne donnons pas aux païens l'occasion de nous reprocher avec raison de nous lamenter sur ceux que nous déclarons vivants auprès de Dieu, comme s'ils étaient anéantis et perdus. Nous trahissons notre espérance et notre foi si ce que nous disons paraît feinte et mensonge. Il ne sert à rien d'affirmer son courage en parole et d'en détruire la vérité par les faits...

      Lorsque nous mourons, nous passons par la mort à l'immortalité ; et la vie éternelle ne peut être donnée que si nous sortons de ce monde. Ce n'est pas là un point final mais un passage. Au terme de notre voyage dans le temps, c'est notre passage dans l'éternité. Qui ne se hâterait vers un plus grand bien ? Qui ne désirerait être changé et transformé à l'image du Christ ?...

      Notre patrie, c'est le ciel... Là un grand nombre d'êtres chers nous attend, une immense foule de parents, de frères et de fils nous désire ; assurés désormais de leur salut, ils pensent au nôtre... Hâtons-nous d'arriver à eux, souhaitons ardemment d'être vite auprès d'eux et d'être vite auprès du Christ.[/ltr]

http://levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=commentary&localdate=20171102

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Espérance

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MessageSujet: Re: 2 Novembre : fête des défunts   Mer 1 Nov - 18:26


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MessageSujet: Re: 2 Novembre : fête des défunts   Jeu 2 Nov - 10:28

Je vais penser à tous nos défunt et tout spécialement à mon père et au petit Théo. Une pensée particulière pour les défunts inconnus, le tout dans la joie et la bonne humeur flower
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MessageSujet: Re: 2 Novembre : fête des défunts   

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