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 pour ma belle seur- Fanny- Gilles à Espis

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jacques de Moissac




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Date d'inscription : 08/01/2006

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MessageSujet: pour ma belle seur- Fanny- Gilles à Espis   pour ma belle seur- Fanny- Gilles à Espis EmptyVen 10 Nov - 20:46

GILLES A ESPIS

Le 13 octobre 1947, la réunion des pèlerins va se terminer lorque l'un d'eux s'en va chercher un grand bébé s'amusant au bord du bois.

Il l'amène jusqu'à l'autel de la clairière. A l'instant, le petit, le regard fixe, les yeux brillants d'admiration, s'écrie : " Oh ! la Sainte Vierge".

Cet enfant, c'est Gilles BOUHOURS, à peine âgé de 3 ans, puiqu'il est né le 27 novembre 1944. Dès cet instant, il devient le voyant sur lequel les regards se porteront désormais avec prédilection.

Durant trois ans, il est le point de mire des manifestations surnaturelles à Espis, et le témoin le mieux accrédité.

Ses paroles, ses gestes, les témoignages d'autres voyants, lui vaudront un prestige inédit et redoubleront l'attraction de fidèles en ce lieu béni de Notre-Dame.

Le 11 février 1948, Gilles est bien triste. Il annonce :" La Sainte Vierge pleure. Elle a bobo de chaque côté de la figure... Elle s'est égratignée avec des épines ".

On peut comprendre qu'elle verse des larmes de sang. Pour discerner le sens de ses paroles, il faudra en dépasser la lettre. Ses mimiques, également, et parfois les explications des autres voyants, aideront à découvrir la vérité.

C"est ce même 11 février que la Très Sainte Vierge lui demande l'exercice du Chemin de la Croix, durant la procession au bois des apparitions. C'est à cette cérémonie qu'il portait la croix de son grand oncle missionnaire.

XXX

Le 13 mars 1948, vive émotion parmi les pèlerins. La Bonne Vierge rejoint l'enfant et lui donne un baiser. La voyante Madame MAURY en est bouleversée. Elle sanglote, en informe la foule.

Le père de Gilles lui-même, obéissant à une impulsion de son fils, le soulève. Et lui, tout rayonnant, de ses petits bras entoure le cou de la Maman du Ciel et Lui rend le baiser.

Le 13 septembre 1948, Gilles conduit la procession, la main gauche dans celle de son papa. De l'autre main, il tient la petite croix. A un moment, il la tend à son père en lui disant :" La Sainte Vierge veut me donner la main". Et tous peuvent voir cette petite main droite se disposer comme la gauche durant tout le parcours.

Mais à la clairière, la main retombe. Et chacun comprend que Notre-Dame a tenu compagnie aux pèlerins, tenant la main de son heureux priviligié.

XXX

Dés le 15 août 1948, en son langage enfantin, Gilles déclarait :" Je vois un gros bouton ( c'est-à-dire la terre) et, au-dessus, une grosse bête, comme un lézard, avec une longue queue et des grandes pattes".

Pas loin je vois comme un Monsieur avec des plumes dans le dos.

C'était sûrement Saint Michel. Gilles assiste à un rapide combat.

De son aiguillon, le puissant archange tue la grosse bête. Sursautant de joie, l'enfant fait entonner le " chez nous soyez Reine".

Le 13 octobre 1948, c'est lui même qui mène le combat contre Lucifer. Ce jour-là, à l'issue de la prière, il gagne la lisière du bois où il a une rapide vision. Puis, il explique que la Sainte Vierge est partie et qu'il apercoit un vilain masque. Courant vers un arbre à quelques cinq mètres, il crie : Ils sont deux maintenant ! Armé d'un bâton et contournant l'arbre, il les pourchasse vigoureusement. Il les éloigne enfin.

Toutefois la Vierge se tient là tout près. Gilles frémit et pleure dans la crainte que les " masques" ne lui causent du mal. Papa approche, le prend dans les bras, essaie de la calmer :" Mais tu sais bien," les masques " ne peuvent rien contre la Sainte Vierge. Et puis, il y a quelqu'un qui peut les tuer ". - Ah! oui, c'est Saint Michel Archange, mais il n'est pas là".

Mais, songeant à la façon dont on appelle une personne absente, il dit : "Papa, il faut lui téléphoner ", cette candeur est une prière.

A l'instant , le visage du bambin s'illumine : " Voilà Saint Michel. Les " Masques" sont tués ".

XXX

Ainsi donc, comme en la plupart des lieux d'apparitions, Espis se présente comme un champ de bataille fréquenté par les anges, certes, mais de même par les démons.

En tout cas, là-bas, après le combat inoubliable, les pèlerins ne manquèrent plus l'invocation :" Saint Michel Archange, défendez-nous dans le combat".

Le 13 mai 1949, comme Gilles achève de présider une dizaine de chapelets, Monsieur DELLAC lui demande de montrer comment la Sainte Vierge bénit la foule. Il lève la main largement ouverte et, avec la majesté d'un Pontife, il trace un long et superbe signe de croix.

Profondément bouleversé et intervenant à nouveau, le bon Monsieur DELLAC l'interroge : " Mais Gilles, comment peux-tu faire un si beau signe de croix?" " Pas difficile, n'est-ce pas, c'est la Sainte Vierge qui tient ma main ".

XXX

Le 13 mai 1950, après le retour de Rome, Gilles se retrouve à Espis. Marie réclame la récitation de trois " Parce Domine " et de trois " Ave Maria ".

Le petit voyant annonça également :" le 13 juin prochain, je dois avoir une robe blanche. Je devrai marcher les pieds nus comme le petit Jésus, pour la conversion des pécheurs ".

Et ce 13 juin fut en toute vérité une très grande journée pour chacun des pèlerins, et à jamais mémorable.

Dans cet appareil de pureté et de pénitence, Gilles conduisit la procession. A midi, une pluie torrentielle transforma le chemin en bourbier et le terrain en marécage.

Au long de la montée, les petits pieds de l'enfant s'enfonçaient jusqu'aux chevilles, alors qu'il bravait sans crainte épines et broussailles.

L'émotion de tous était à son comble. Beaucoup imitèrent ce courage d'intercession et de réparation. Leur prière s'élevait tout à la fois débordante de ferveur et pénétrée d'humilité.

Au cours des processions, la Mère de Dieu signalait parfois à Gilles le silence de quelques-uns. Simples curieux, il se refusaient à prier.

Ce jour-là à 15 heures 18, il dit :" Il faut que tout le monde prie doucement ".

A 15 heures 25, il demande une dizaine de chapelets par tous à genoux. Et il ajoute : "Elle va bénir la foule ; et moi aussi, je dois faire un signe de croix sur la foule. Et que tout le monde se taise ".

A 15 heures 34, il faut que tout le monde se mette pieds nus pour faire pénitence".

A 15 heures48, : La Sainte Vierge est partie chercher le Petit Jésus ".

La minute suivante : " La voilà avec l'Enfant Jésus "
.
Et lui, debout, croix en main , il bénit.

XXX

Le 22 août 1950, quatrième anniversaire de la première apparition ; une centaine de pèlerins se sont regroupés à Espis. Une particulière confiance remplit les cœurs. A la suite d'une récente mission de Notre-Dame à Monseigneur, par une jeune voyante, le chef du diocèse voulut bien annoncer la prochaine création d'une commission d'enquête.

Qu'attendre de cette commission sinon la reconnaissance ecclésiastique de tant de grandes choses survenues à Espis ? et que faire ? sinon d'en bénir déjà le Seigneur ?...

Mais le petit prophète de Notre-Dame possède d'autres antennes. Et lui, alors, d'entonner le " Parce Domine"""""""".


Et ce fut la fin d' Espiiiisssss, comme nous le rapportions plus haut.

_____________________________________________________

DEUX SECRETS POUR LE SAINT PERE....



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